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Un « Prix des Amis du Cadre Noir » lors du Grand National Terre

Un « Prix des Amis du Cadre Noir » a servi de support à l’une des épreuves de
Dressage, lors du Grand National Terre (compétition réservée aux cavaliers
militaires), le 20 juin 2017 à OLIVET. François FAGES, membre du Comité
Directeur et Secrétaire Général adjoint de l’Association a remis les
récompenses, à l’issue de la journée.

Si c’est un garde républicain qui s’est classé premier du Prix des Amis du Cadre Noir, il faut noter les très bonnes places du Chef d’Escadron Christian ROQUET, ancien Ecuyer,
actuellement Directeur de la Section Equestre Militaire des Ecoles de Saint
Cyr Coëtquidan, Délégué Régional des Amis du Cadre Noir en Bretagne.
L’organisation de ce Prix des Amis du Cadre Noir a pu être réalisée grâce à
l’action conjuguée du Délégué Régional « Centre-Val de Loire » de
l’Association, le Chef d’Escadron (er) Gilles MIRLEAU et de l’Adjudant-chef
Eric ESPANET, qui dirige actuellement la Société Hippique Nationale, sur les
terres du 12° Cuirassiers à OILVET.

 

Tableau comparatif des principaux auteurs d’équitation, et résumé succinct de leurs moyens de dresser les chevaux

L’équitation de tradition française prend ses sources dans les écrits et le travail de plusieurs lignées d’écuyers. N’étant pas une équitation figée dans le temps, elle évolue continuellement en s’appuyant sur les différentes méthodes existantes.

A la bibliothèque de l’Ecole nous a été offert grâce à Mme Vve Pierre Durand un ouvrage reprenant des Œuvres de Baucher : le Dialogue sur l’Equitation, la Réponse aux observations de M.d’Aure, la Revue des Brochures et articles attaquant Baucher et un Résumé complet des principes d’équitation (en 2 pages!) . Il fut édité à Bruxelles en 1843. En annexe de ce recueil d’écrits bauchéristes est présenté un tableau comparatif des principaux auteurs d’équitation.

Sous une forme succincte et pédagogique, il permet d’établir une chronologie et une comparaison des méthodes de Frédérique Grisone, Antoine de Pluvinel, Guillaume de Newcastle,  La Guérinière, Dupaty de Clam, Montfaucon de Rogles, Mottin de la Blame, Bohan pour en arriver à la nouvelle méthode de Baucher.

Ce tableau a vraisemblablement été écrit par François Baucher ou un de ces disciples.

Pour ceux que l’histoire de la tradition équestre française intéresse, voici  un document méconnu et passionnant !

PRINTEMPS DES ÉCUYERS 2017

La Camargue à Saumur…

 

Pour l’avoir vécu et ressenti moi-même en 1987, j’imagine volontiers ce qu’ont pu ressentir les cavaliers de notre région, au moment de fouler la piste du Grand Manège des Ecuyers. Ce Temple que le monde entier nous envie, ce  Creuset de l’Equitation Française que l’UNESCO a récemment répertorié au Patrimoine immatériel de l’humanité.

Répondant à l’invitation de l’Institution, il n’était pas banal, que la Camargue se déplace en terre tourangelle. Pour la première fois, les bious ont foulé ce sol aussi confortable qu’emblématique.

Le petit cheval blanc, celui du Folco, celui de Crin Blanc, partageant la vedette avec les Dieux et leurs imposants Selle-Français, Anglo-arabe, et autres chevaux de sport qui constituent le piquet des Sauteurs et des Chevaux de manège de l’écurie dite Prestige.

L’originalité de ce rendez-vous a séduit, voire conquis, le public du Pays de Loire. Ce dernier trouvant dans cette mise en scène originale, matière à se divertir, ainsi que le moyen de sortir de l’austérité et de la rigueur habituelle.

Nos belles arlésiennes étaient du voyage. Léo Lélée en son temps, les dessina et les peignit avec le talent que l’on sait. Le peintre des arlésiennes, comme on l’appelait jadis, dès son arrivée en Arles, avait été séduit par l’élégance de leur costume traditionnel. Attiré par la lumière, il était originaire de ce pays d’Anjou. Lélée immortalisa par son trait si particulier, la jolie ligne de nos belles du Pays d’Arles.

Illustrateur, imagier, décorateur, cet angevin devenu félibre sut parfaitement styliser nos farandoles…

Van-Gogh ne fut  non plus insensible à leur beauté et à leur charme….

Elles ont à Saumur en cette fin avril pu partager le succès des gardians et de leurs montures.

Une manière de plus de souligner la riche diversité de nos patrimoines.

La richesse des Costumes, le harnachement si particulier du petit cheval sont chargés d’histoire… J’en veux pour preuve…

Ancêtre de la selle à piquer, la selle traditionnelle du gardian est directement l’héritière de la selle que l’on utilisait dans les tournois. Elle permet l’utilisation aisée du trident et de se maintenir en selle des heures durant avec le minimum de fatigue.

On a vu récemment apparaître des selles demi-gardianes et des gardianes de dressage qui permettent une meilleure équitation. A ce propos, c’est grâce au protocole de formation mis en place au Mas de la Cure, avec la venue d’écuyers de l’ENE, pour encadrer des stages de perfectionnement, que l’équitation provençale s’est affinée.

Mais c’est une pratique utilitaire du cheval dans le bétail qui caractérise cette équitation de travail. Véritable Far-West, la Camargue cultive  le culte de Mithra.  Si le grand Dieu règne sans partage sur le Cadre Noir, nos fêtes, nos arènes sont sous l’influence directe du taureau. Le cheval, le gardian sont à son service…..

« Dans le delta du Rhône se sanctifie un culte, se vénère le cheval, se sacrifie le Taureau »…

Ce taureau qui était avec la Camargue, l’autre passion de Léo Lélée.

Cet événement marque une ouverture supplémentaire vers des échanges qui devraient être riches de retombées. Nous sommes très heureux d’y avoir personnellement contribué. Directement d’abord avec l’aide de J L Guntz et de François Fages, auprès du directeur de l’ENE où dès 2014  nous y avions trouvé une oreille attentive…

Traditions pastorales et Art Equestre réunis pour un WE saumurois, pour un printemps, celui des écuyers du Cadre Noir. Spectacle coloré, empreint d’une forte identité, de culture, de tradition : celles des bords de Loire, celle des rives du Rhône.  La Camargue se souviendra….

 

Freddy PORTE.

 

crédit photos Alain Laurioux

Projection du film « Milady » | AUTOMOBILE CLUB DE FRANCE | Mercredi 17 mai 2017

Mercredi 17 mai 2017 à 19 H 30
8 Place de La Concorde 75008 PARIS

Philippe Grummer, Président du Groupe des Cavaliers de l’Automobile Club de France vous convie à assister à la projection du film Milady le mercredi 17 mai prochain à 19 H 30.

A l’issue de la projection, les écuyers qui sont intervenus pour sa réalisation, répondrons à vos questions afin de vous faire découvrir les conditions du tournage.

Un dîner suivra.

Inscriptions avant le 10 mai.

Votre chèque de 65,00 € par personne libellé à l’ordre de l’ACF est à adresser à Philippe GRUMMER, 47 avenue du Maréchal Lyautey 75016 PARIS.

Soirée ouverte largement à tous les membres et leur famille et amis, aux Amis du Cadre noir, aux membres du Polo de Bagatelle, de l’Anorabc, du Jockey Club et de la Maison de la Chasse, du Cercle Paul Morand et du Lundi.

Dans ce téléfilm réalisé par François Leterrier en 1975 Jacques Dufilho – récompensé aux Césars pour Le crabe Tambour et Un mauvais fils – joue l’un de ses plus beaux rôles. Entouré de François Marthouret et Claude Giraud, autres acteurs talentueux, Dufilho campe avec une justesse due à son grand talent de comédien et à son expérience du dressage un écuyer du Cadre noir qui nourrit un amour sublime et dérisoire pour sa jument, Milady. Pour elle, qu’il a mis en Haute Ecole, il est prêt à tous les sacrifices et avec elle il connaît une fin tragique.

Le tournage du film mobilisa à l’époque des conseillers techniques atypiques : des écuyers du cadre Noir ; il nécessita la participation de leurs chevaux, en particulier du célèbre Cramique, qui, sous la selle de Patrick Le Rolland assura des doublures du plus parfait effet. Ses transitions piaffer-passage, notamment, dans une légèreté idéale, sont restées dans toutes les mémoires. Ce film est avant tout un hymne à la belle équitation, celle de l’Ecole française que le commandant Gardefort pratique et enseigne avec passion.

On retrouve aussi grâce à ce film, qui par certains côtés fait office de document d’archive historique, l’ambiance de Saumur à l’époque où le Cadre Noir était encore au cœur de la cité. L’action se déroule d’ailleurs au rythme des événements hippiques de cette charmante ville de garnison des bords de Loire : représentations dans le manège des Ecuyers, Carrousel estival,  etc.

Enfin, Milady se caractérise par sa fidélité à l’œuvre littéraire de Paul Morand. Ce grand académicien fut, comme Jacques Dufilho, un passionné d’équitation. Le 21 juillet 1976, Michel Morth,  dans sa critique du film pour  Le Figaro, le jour de sa diffusion, écrivait : « Paul Morand a eu la chance de trouver en François Leterrier un interprète d’une grande rigueur, qui a su communiquer par l’image l’envoûtement que crée l’œuvre littéraire. Il y a longtemps que la télévision ne nous avait donné une dramatique d’une telle qualité (…). »  C’était l’avant-veille de la mort de Paul Morand. Il avait pu voir le film à la télévision et s’y était reconnu.

Revue ACN «  Crinières d’Or 2017 » CADRE NOIR CHEVAL PASSION 2017

Création, vous avez dit création ?……

Le Cadre Noir ne s’était plus produit dans la Cité des Papes depuis 2005.

Cheval Passion est le rdv hivernal qui ouvre la saison équestre du Sud-Est.

Le Gala des Crinières d’Or avec ses 6 représentations passionne toujours aussi bien le grand public que les cavaliers avertis. Chacun y trouve un peu de rêve ou se laisse transporter par la magie des tableaux proposés, ou bien même y cherche quelque référence.

Avec 8 numéros seulement, nous avons remarqué la volonté de raccourcir la durée du spectacle. Il était de fait plus enlevé que les années précédentes.

Les écuyers du Cadre Noir (credit photo: Frank Mariotti)
Les écuyers du Cadre Noir (credit photo: Frank Mariotti)

Noblesse oblige, le CADRE NOIR eut l’honneur d’ouvrir le bal. Il fut question d’une création extraite du spectacle « Danse avec le Cadre Noir » sur le thème du ballet de Coppélia. Frantz est fasciné par la silhouette de Coppelia, la fille au yeux d’émail, qu’il a aperçu derrière la fenêtre de l’atelier de Coppelius. Elle s’avère n’être qu’un automate. Coppelius est un fabricant de poupées. Il ambitionne d’en créer une, dotée d’une âme. L’histoire nous montre qu’il réussi. Swanilda, prend la place de la poupée, qui s’anime, brise l’automate et s’enfuit avec son fiancé, qu’elle épousera, à la fête du village. Nous sommes baignés dans le folklore slave, la mazurka y tient une large place dont le tempo à trois temps porte admirablement le galop de nos écuyers. Il s’en suit un pas de deux avec un couple de danseurs de la compagnie Dynamo. La danseuse, voluptueuse par moments, à la gestuelle mécanisée à d’autres, telle une marionnette, arriva sur la piste à bord d’une voiture hippomobile menée par Louis Bastyd du Haras d’Uzès. Le rôle de groom était tenu par Laeticia Baron. Ce bel attelage à quatre, était harnachés en collier anglais, comme à la Belle Epoque. Il s’agissait de quatre chevaux de sang bais. Ce bel équipage était formé d’un Selle français, un Trakhener, un Holdenbourg , un Winterberg. Leur robe se déclinant du bai, bai foncé, bai brun et noir pangaré. La voiture parfaitement restaurée, a appartenu à l’évêché de Rodez qui l’a offerte au Haras de Rodez. C’est une calèche, la dernière de l’évêque de Rodez.

Nos écuyers en  noir, avaient à leur disposition deux lots de chevaux leur permettant d’assurer les six représentations avec le souci de ménager leurs montures. Ils utilisèrent deux bais en début de semaine et deux alezans pour les trois derniers galas.

Sous la selle de l’écuyer Jean-Paul Larchy : Django l’alezan ou le bai Welfenkorig quelque peu facétieux, preuve qu’il reste libre….

L’écuyère Laurence Sautet montant respectivement l’alezan Dirty ou le bai brun Soutero.

 Cordoba Equestre (credit photo: Martine Clement)
Cordoba Equestre (credit photo: Martine Clement)

La subtile chorégraphie  proposée permettait d’occuper l’espace à merveille. Par de précis déplacements, les écuyers dessinèrent une parfaite géométrie, affichant autant de complicité que de complémentarité avec les danseurs. Savamment dosés, les exercices et les figures se succédèrent. Marque de l’équitation de tradition française, la discrétion des aides, voire secrètes, l’élégance et la sobriété de la posture induisant l’attitude du cheval. L’écuyer s’effaçant, discret, pour mettre en lumière son noble partenaire. Toutes les difficultés furent abordées. Au trot d’abord, puis au galop ensuite avec les changements de pied rapprochés jusqu’au temps chers à François Baucher. Les demi-pirouettes se dessinent autour des hanches diligentes, les épaules tournent légères….la jambe intérieure soutient et anime. On n’en perçoit que l’idée… « j’y pense et ça suffit ». Et le couple glisse en des déplacements latéraux, pour terminer avec les allures plus aériennes que sont le passage, le piaffer et leurs transitions. Quel plaisir de voir le cheval se rassembler, pour venir soutenir sa masse, se grandir majestueux, puis s’étendre énergiquement, paraissant ne plus toucher terre, sans forcer la main, ni jamais la lâcher et revenir à souhait avec rythme et cadence dans la plus rigoureuse rectitude…..Le buste, tel le fléau de la balance, joue, organise, équilibre…..la matière se sculpte, l’ensemble fait de l’effet, à la suite de son effet, qui calme et contrôle la bouillante énergie. L’écuyer propose, dispose, le cheval semble danser….. L’UNESCO ne s’est pas trompé….

***

Freddy Porte ( crédit photo : Guy Magnin-Robin)
Freddy Porte ( crédit photo : Guy Magnin-Robin)

Comme une parenthèse au milieu du spectacle, l’Académie Equestre de Cordoba, présentait un pas de quatre avec garrochas et danseuses flamencas. Un numéro qui me séduit particulièrement car il m’évoque des souvenirs très agréables et émouvants. Au milieu des années 80, j’ai détourné de son utilisation première, cet outil que l’on nomme garrocha pour la mettre au service d’une chorégraphie originale et spectaculaire. Après l’avoir présentée sur les plus grandes scènes internationales, c’est à Paris, au Salon du Cheval, qu’Alain Franqueville, fut séduit par l’esthétisme de cette création. Le capitaine Franqueville me proposa même de commenter ma présentation en insistant sur l’indépendance des aides symbolisée par le maniement de ce long manche. C’est grâce à lui si j’eus l’immense honneur de venir présenter cette chorégraphie à Terrefort dans le grand manège des écuyers avec 3 de mes chevaux toreros. Le colonel de Beauregard était alors écuyer en chef, le général Durand était directeur de l’ENE, c’était en 1987.

Les Gardians (credit photo Martine CLEMENT)
Les Gardians (credit photo Martine CLEMENT)

L’Académie « Cordoba Equestre » au complet, à été invitée, à Saumur lors du Printemps des Ecuyers en 2015, comme vont l’être les gardians de Camargue les 21, 22 et 23 avril prochains. Ce sont eux qui ont clôturé les Crinières d’Or 2017 par un magnifique tableau évoquant, les traditions pastorales de Provence et du Languedoc. La mise en valeur du petit cheval blanc, rustique et polyvalent, adroit et agile est avant tout un symbole de liberté tel que l’a voulu Denys Colomb de Daunant dans l’ouvrage, qu’il a co-écrit et réalisé avec Albert Lamorisse : « Crin Blanc ». C’est grâce au maître de Cacharel que des générations entières rêvent de camargue, d’aventure et d’évasion. C’est au marquis Folco de Baroncelli, noble florentin, installé en Avignon, que l’on doit la création et la codification du costume des gardians. Ainsi par la passion et la volonté de ces deux grands personnages, se perpétue notre belle culture méditerranéenne.

Cinq autres numéros se sont succédé et ont étoffé ce 32 ème Gala. S’y succédèrent voltige classique et cosaque, liberté, humour et autre création…..

Création, vous avez dit création ?….

Freddy PORTE..

Projection du film « Milady » à l’école de Cavalerie de Saumur le Jeudi 10 Novembre 2016

Il y a quarante ans, était tourné à Saumur,

Milady

Les Amis du Cadre noir vous invitent à revoir le film en présence du réalisateur, des acteurs et des écuyers de l’époque qui évoqueront leur rôle et le tournage,

le Jeudi 10 novembre 2016

à l’Ecole de Cavalerie de Saumur (Amphithéâtre Murat)

Programme : Entrée entre 17h30 et 18 heures (pour des raisons de sécurité un contrôle sera effectué, prévoir un délai pour entrer)

18h : Présentation du film par François Leterrier, réalisateur

18h30 : Projection du film

Echanges avec les acteurs et les écuyers

Inscription Les Amis du Cadre noir, 8, rue Saint Jean BP 172 49414 Saumur
Une participation de 10 € par personne vous est demandée.
Seules les réponses accompagnées de votre règlement à l’ordre des Amis du Cadre noir seront prises en compte.
Réponse SVP avant le 6 novembre 2016

Contact : Les Amis du Cadre noir, 8, rue Saint Jean BP 172 49414 Saumur
Courriel : lesamisducadrenoir@wanadoo.fr

Rencontres de l’équitation de tradition française

Actes des colloques 2014 et 2015

● L’équitation française connaît un grand succès depuis son inscription à l’Unesco en nov. 2011.
● Les Rencontres ont lieu tous les ans à Saumur et rassemblent l’IFCE (Cadre noir), la FFE, etc.
● Le contenu de ces rencontres va devenir la référence sur le sujet de l’Équitation française (intervenants référents et sujets incontournables).

Les « Rencontres » sont l’événement fédérateur de la filière équestre sur le sujet de l’équitation française

Les Rencontres de l’équitation de tradition française se tiennent tous les ans à l’Ecole Nationale d’Equitation de Saumur.
Au cours de ces journées, historiens, scientifiques, artistes, cavaliers et passionnés se penchent sur cette équitation, inscrite en 2011 sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’Unesco.
Cet ouvrage consigne leurs propos des éditions 2014 (Introduction à l’Equitation de tradition française), et 2015 (Objectiver, pratiquer, comprendre : Le rassembler).
En partenariat avec l’IFCE, la FFE, le Comité équestre de Saumur, les Amis du Cadre noir, Allège-idéal.
Auteur(s):
Collectif, sous la direction de Guillaume Henry et Bernard Maurel